Freud et Hitler eurent-ils existés?
Des trois cités, on ne saurait se débarasser car:
c'est cette combinaison qui produit aujourd'hui l'autrichien
et - par extension - l'européen de demain.
Bonjour ou bonsoir (au choix) à toutes et tous
mon journal d'humeur et de création(s) à prendre comme il vient mais surtout avec humour noir... vous
retrouverez ici les textes, projets et contributions...des années noires ou roses; n'hésitez pas à laisser un commentaire et, bonne visite
Née en 1966 dans une famille pauvre, conservatrice, traditionnelle et stricte du Yémen, Khadija Al-Salami est partie aux Etats-Unis à 16 ans et demi, pour étudier à l’université de cinéma à Washington DC et Los Angeles. Ce voyage vers le nouveau monde sera une source d’aspiration à la liberté. Elle vit actuellement à Paris où elle est directrice du Centre communication et culture à l’ambassade du Yémen. Réalisatrice de films documentaires, elle retourne au Yémen chaque fois qu’elle veut témoigner d’un fait de société ou militer en faveur d’une cause d’actualité, elle souhaite faire progresser la condition des femmes dans son pays. À travers dix-huit documentaires et un livre, elle met le doigt là où la démocratie a mal, là où les femmes souffrent. Son film Une Étrangère dans sa ville, a été récompensé par plusieurs prix internationaux. Elle a été remarquée pour son engagement au Festival international du film sur les droits humains de Genève, en 2005. Pleure, ô reine de Saba ! est son premier livre, écrit en collaboration avec son mari, Charles Hoots.
Bibliographie :
Pleure, ô reine de Saba ! : Histoires de survie et d’intrigues au Yémen (Acte Sud, 2006)
Résumé de Pleure, ô reine de Saba ! :
Femme au caractère bien décidé, Khadija Al-Salami a été formée à la rude école des décapitations publiques et des roquettes qui fauchent des innocents. Dans une société maîtrisée par les hommes, elle a su se faire une place, exister, être respectée au point de représenter aujourd’hui son pays à l’étranger. C’est sa vie qu’elle nous raconte ici. Enfance pauvre à San’â dans les années 1960, études suivies avec acharnement, bourses pour l’étranger, travail à la télévision yéménite. Au fil de moments burlesques dans les villages de montagne ou de dettes de sang réglées en territoire bédouin, le lecteur deviendra familier d’un pays fort méconnu, de son peuple et de son histoire, tout en frémissant sur le destin des petites filles qu’on marie à onze ans, ou en lisant l’épisode du viol d’une jeune femme qui la condamne à mort. Les hommes ne sont pas absents, avec leurs querelles personnelles finissant en conflits tribaux, les vengeances entre familles qui jouent un rôle dans la politique nationale.Pour introduire un personnage dans son récit, homme politique notoire ou parent éloigné, Khadija Al-Salami évoque les imams bornés, mais aussi la prise de position du Yémen dans le conflit irakien, en passant par le marxisme du Yémen-du-Sud, la révolution des années 1960, l’intervention de Nasser au Yémen et le jeu des puissances occidentales. Le cadre, somptueux ou âpre, est celui d’un pays qui en a fait rêver plus d’un : maisons superbes de San’â, villages perchés, plaine étouffante de la Tihâma, et le désert des environs de Ma’rib, là où vivait la reine de Saba.
Filmographie :
Amina (2006)
Une Étrangère dans sa propre ville (2004)
Les femmes et la démocratie au Yémen (2003)
Le Yémen aux mille facettes (2000)
L’île de l’homme au pied d’or (1998)
Terre de Saba (1997)
Femmes d’Islam (1995)
Les tours de sable (1993)
Femmes au Yémen (1990)
ger avant l'anniversaire du 11 septembre
vernissage privé hier soir; conjuger des gens avec un espace privé en transformation; une zone franche dans ce monaco en perdition...mon portrait de feu SAS le Prince Rainier a trouvé son public et sa place, hier soir.
n'ayant pu voir la belle nawal zoghbi chanter, hier soir, sortie pour voir la sublime erica boaglio danser passionnès argentinas, tango y musical...alain coll, dans un coin de scène, shootait manuel sans flash et sans clope (le pauvre), tits devait prendre son pied, le thèatre était plein mais l'expo était vide...on sait bien...