Présentation

encouragement, innovation

Vendredi 21 avril 2006 5 21 04 2006 13:32

  Slogan éditions:

   www.art-the-pla.net  

  (cliquez pour suivre..

  l'actualité de l'artiste)

  oeuvre originale, béatriz irrégular,

  cire sur bois 153x101cm

  coll.de l'artiste

  reproduite en tirage crystal 100ex

Par gé
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Dimanche 30 avril 2006 7 30 04 2006 00:30

un comité de soutien à ce journal indépendant du Paraguay - 20 ans de résistance et de lutte pour la liberté d'expression en amérique du sud - vient de se créer autour d'Edmond Perona et de Gérard Pettiti.

les actions envisagées pour aider les journalistes et artistes collaborant au yacaré, commencent le 11 juin sur le site du festival d'un atelier l'autre-la noix à Beausoleil; puis du 13 au 16 juillet sur le site du festival tango à Menton. il s'agit de collecter des fonds par la mise en vente d'oeuvres originales et d'éditions d'artistes latino-américains

+d'infos dans prochain article

Par gé
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Mardi 20 juin 2006 2 20 06 2006 09:05

...sur son monde, dans ce pays

rien ne tourne rond, ovale ou même carré

seule tourne la clef

dans la serrure de la copropriété.

Par gé
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Samedi 15 juillet 2006 6 15 07 2006 15:55

Hier, j'ai revu mon ami Michael Stein; une heure à l'hotel mirabeau pour se raconter dix ans de vie. Pas changé, un peu vieillit...moi, aussi. Michael est parti en 1995 de monaco, pour fonder sa société d'évenementiel www.palastpromotion.de à wiesbaden.

Il était là hier soir car il organise la tournée de Paco de Lucia, concert au sporting à 22h. j'ai attendu Michael 3/4 d'heure car Paco voulait voir le trophée d'Auguste à la turbie. Le maestro était habillé tout en jean, encore plus cool que moi; il a apprécié mes peintures en feuilletant le catalogue que j'avais donné à Michael. m'a demandé si j'etais cher...Bien moins que vous, Maestro. On a rit, Micha a été mon premier collectionneur à monaco; deux belles toiles de l'époque 1992. Un ami de 15 ans. 

Par gé
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Dimanche 16 juillet 2006 7 16 07 2006 11:17

 

n'ayant pu voir la belle nawal zoghbi chanter, hier soir, sortie pour voir la sublime erica boaglio danser passionnès argentinas, tango y musical...alain coll, dans un coin de scène, shootait manuel sans flash et sans clope (le pauvre), tits devait prendre son pied, le thèatre était plein mais l'expo était vide...on sait bien...

 

 

Par gé
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Mardi 1 août 2006 2 01 08 2006 01:13

vernissage privé hier soir; conjuger des gens avec un espace privé en transformation; une zone franche dans ce monaco en perdition...mon portrait de feu SAS le Prince Rainier a trouvé son public et sa place, hier soir.

 

Par gé
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Jeudi 14 septembre 2006 4 14 09 2006 17:22
Nat fait des apéros tous les vendredis soir maintenant; peut être pour réssuciter l'esprit communautaire perdu; par tranche ou par mètre-cube, tout le gros bled est invité au petit loft.

Certains résidents-artistes de la noix, ont investi dans une grande vitrine dans le passage du palais de la scala. Vous serez bientôt invités à un premier vernissage léche-vitrine; mesdames, enfin une façon élégante et cultivée, de lécher...quelque chose.

Toujours question shopping cultivé, une expo de peintures sur les chaussures, dans une boutique de chaussures luxe, calme et volupté. Pour réveiller la cendrilon qui sommeille en votre moi profond...prévisions nouvelles collections
Par gé
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 10 2006 18:59
Focus sur le Yémen et projet de femmes à travers les films et livres de l'une d'entre-elles: Khadija-al-Salami .Aprés le festival du film de Toulon où son dernier film a rafflé un prix, Khadija est ces jours-ci à Metz pour un autre festival... Organisation, plan d'attaque et de repli (je pense aux touristes étrangers régulièrement et médiatiquement enlevés-libérés): Nat rencontre son petit monde à l'ambassade du yémen à paris avant la fuite créatrice de fin d'année, dans les sables yémennites. je prévois en contribution, une Reine de Saba à ma façon, en cire à fondre au soleil du désert...
Paris toujours: pendant que Heckel and Jeckel cherchent les boules de neige avec la tour eiffel dedans, mon apprenti-jedi monte à la FIAC récolter quelques bons tuyaux; personnellement je monte aussi - pas pour plomberie, mais pour carnet blanc mariage -; prévu avec ma moitié, de louer une demie-SMART car on laisse Nos Nains chéris au jardin; pas dans le congélateur comme certains!

AL SALAMI Khadija

 
(JPG)
Khadija AL SALAMI
©Pascal Maréchaux

Née en 1966 dans une famille pauvre, conservatrice, traditionnelle et stricte du Yémen, Khadija Al-Salami est partie aux Etats-Unis à 16 ans et demi, pour étudier à l’université de cinéma à Washington DC et Los Angeles. Ce voyage vers le nouveau monde sera une source d’aspiration à la liberté. Elle vit actuellement à Paris où elle est directrice du Centre communication et culture à l’ambassade du Yémen. Réalisatrice de films documentaires, elle retourne au Yémen chaque fois qu’elle veut témoigner d’un fait de société ou militer en faveur d’une cause d’actualité, elle souhaite faire progresser la condition des femmes dans son pays. À travers dix-huit documentaires et un livre, elle met le doigt là où la démocratie a mal, là où les femmes souffrent. Son film Une Étrangère dans sa ville, a été récompensé par plusieurs prix internationaux. Elle a été remarquée pour son engagement au Festival international du film sur les droits humains de Genève, en 2005. Pleure, ô reine de Saba ! est son premier livre, écrit en collaboration avec son mari, Charles Hoots.


Bibliographie :

-  Pleure, ô reine de Saba ! : Histoires de survie et d’intrigues au Yémen (Acte Sud, 2006)


Résumé de Pleure, ô reine de Saba ! :

Femme au caractère bien décidé, Khadija Al-Salami a été formée à la rude école des décapitations publiques et des roquettes qui fauchent des innocents. Dans une société maîtrisée par les hommes, elle a su se faire une place, exister, être respectée au point de représenter aujourd’hui son pays à l’étranger. C’est sa vie qu’elle nous raconte ici. Enfance pauvre à San’â dans les années 1960, études suivies avec acharnement, bourses pour l’étranger, travail à la télévision yéménite. Au fil de moments burlesques dans les villages de montagne ou de dettes de sang réglées en territoire bédouin, le lecteur deviendra familier d’un pays fort méconnu, de son peuple et de son histoire, tout en frémissant sur le destin des petites filles qu’on marie à onze ans, ou en lisant l’épisode du viol d’une jeune femme qui la condamne à mort. Les hommes ne sont pas absents, avec leurs querelles personnelles finissant en conflits tribaux, les vengeances entre familles qui jouent un rôle dans la politique nationale.Pour introduire un personnage dans son récit, homme politique notoire ou parent éloigné, Khadija Al-Salami évoque les imams bornés, mais aussi la prise de position du Yémen dans le conflit irakien, en passant par le marxisme du Yémen-du-Sud, la révolution des années 1960, l’intervention de Nasser au Yémen et le jeu des puissances occidentales. Le cadre, somptueux ou âpre, est celui d’un pays qui en a fait rêver plus d’un : maisons superbes de San’â, villages perchés, plaine étouffante de la Tihâma, et le désert des environs de Ma’rib, là où vivait la reine de Saba.


Filmographie :

-  Amina (2006)
-  Une Étrangère dans sa propre ville (2004)
-  Les femmes et la démocratie au Yémen (2003)
-  Le Yémen aux mille facettes (2000)
-  L’île de l’homme au pied d’or (1998)
-  Terre de Saba (1997)
-  Femmes d’Islam (1995)
-  Les tours de sable (1993)
-  Femmes au Yémen (1990)

Par gé
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Samedi 18 novembre 2006 6 18 11 2006 09:14



mon travail de création à l'atelier est la seule chose qui me donne satisfaction, cette semaine.
j'ai commencé une grande série de dessins (fusain, pierre noire, graphite et lavis à la cire liquide) sur le thème combiné du taï-chi et des pinceaux: une recherche de compositions multiples à une échelle et un cadrage standard...cela donne une série interessante: les painting viewings, qui peut se développer linéairement, selon mon ancien principe du taï-chi: une série d'oeuvres pour un couloir, adaptée à une vision de proximité et d'un spectateur en mouvement. sauf, que cette fois, j'ai aussi intégré l'effet de translation, à l'intérieur de la série de dessins! je suis content, j'ai fait des essais in-situ, un peu à l'arrache mais ça fonctionne bien dans la longueur et l'éxiguité de l'espace d'un couloir!
pour le travail peinture, le dyptique de la jeune fille au nounours et de son rêve du pére absent: c'est fini; ça me plaît....mais le truc qui me fait triper, c'est le portrait de l'aveugle aux lunettes et à la boîte noire: c'est post-rock attitude en version humano-conceptuelle...je me comprends! présence et énigme! satisfaction, je renoue avec le portrait objet, comme le gil, début 2005. par contre, gros travail de montage et de finition, en perspective...
Par gé
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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 12 2006 22:36
oeuvre d'antoine graff

N°109 - 2005 - 100/90/15cm

titre : « les femmes et les hommes rêvent de posséder l'homme ou la femme qui saura aimer en elle ou en lui, celui ou celle qui ne dépend pas d'elle ou de lui »

rencontre
atelier de cessole, nice

bon pour le Japon, dixit gérard pettiti
Par gé
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